Le week-end dernier fut un long week-end de 3 jours. Pour changer, j’étais de nouveau parti à Maubeuge pour faire de la chute libre (toujours grâce à la formidable association qu’est l’ASPU).

Pour rappel, l’ASPU (Association de Parachutisme Universitaire) c’est:

perrine-en-chute-1

Perrine en chute

Des élèves souriants

Des élèves souriants

Des musiciens (Poy-Poy) qui mettent l'ambiance

Des musiciens (Poy-Poy) qui mettent l'ambiance

Des instructeurs ... para-normaux ?!

Des instructeurs ... para-normaux ?!

En résumé, une excellente ambiance depuis déjà 10 ans !!! En effet, l’ASPU fête ses 10 ans le week-end du 27 et 28 juin, pour plus d’infos voici différentes adresses:

aspu10

Revenons à nos moutons. Au programme de ce week-end de parachutisme, une première nuit sous la tente, avec comme compagnons une bonne pluie d’orage, le tonnerre et les éclairs.

Le premier jour fut assez tranquille, avec seulement un saut le matin, car l’après midi il y avait trop de vent. Ce saut était mon premier saut de qualif Handy-Ploy, un saut paysage pendant lequel on doit faire quelques poignées témoins regarder le paysage et ouvrir à 1500m. Je dois avouer qu’être en Handy-Ploy, c’est très agréable car le parachute est plus facile à plier, il n’y a pas le ressort à compresser :) , l’ouverture est plus pratique et enfin nous n’avons pas une poignée dans les mains.

Le samedi, deux sauts le matin, le premier saut fut le second et dernier saut de qualif Handy-Ploy, un saut paysage durant lequel j’ai tout de même fait deux loops. Puis le second saut avait pour but d’effectuer ma première dérive, et je dois avouer que c’est hyper sympa :D . En effet, le fait de se mettre en flèche nous donne une impression de vitesse encore plus forte, et l’on sent la pression de l’air sur nos jambes. Au début, je donnais des « coups de bec », ceci venait du fait que ma position était encore trop cambrée, puis, après correction, j’avançais de manière stable.

Le dimanche fut une magnifique journée, grand beau temps, pas de vent, comme la veille, deux sauts le matin (j’aime bien sauter le matin ou en début d’après midi), le premier j’ai enchainé les figures du brevet B (sauf la dérive). Un loop arrière n’est pas passé, sinon le reste ça allait. Le saut du midi, Laurent m’a demandé si je voulais être suivi durant mon saut, savoir si j’étais prêt pour les figures du brevet B, j’ai refusé car j’estimais que mes figures ne seraient pas parfaites, je ne me sentais pas encore prêt. En fin de compte, une fois arrivé au sol, j’ai un peu regretté, car en l’air j’avais réussi à enchainer toutes les figures (loop, tonneau, tour et dérive) avec seulement une figure légèrement désaxée, les tonneaux pas parfaitement horizontaux et quelques coups de bec au début de ma dérive.

L’après-midi, je souhaitais faire un autre saut car j’étais en forme, et aussi parceque je souhaitais avoir 15 chutes (le brevet A), un saut symbolique. Mais malgré le beau temps, aucun saut ne fut effectué à partir du milieu d’après midi, car la fatigue d’un week-end prolongé engendre des erreurs de pilotage sous voile, notamment lors de l’atterrissage. Et de plus, un accident, vint fortement « perturber » (si je peux m’exprimer ainsi) le centre de saut et encore plus les membres de l’ASPU.